La maison de quartier 3 piliers à REIMS a sollicité en octobre l’association PartAges 51 pour l’accompagner dans l’animation d’ « After work parental » (rencontre/débat parents) autour de thématiques définies avec les parents. PartAges 51 a suggéré de les organiser autour de 2 temps : un premier temps d’histoire pour parents et enfants, sélectionnée avec la référent/familles Julie Berrier (remplaçante) en lien avec le sujet abordé et un second temps de rencontre/échanges avec les parents seulement.  Nous avons décidé de prendre appui à nouveau sur les histoires créées par l’école maternelle Clairmarais « Oscar fait des bulles » et par celle du centre de Fismes « la famille tout écran »

Pour la première séance le vendredi soir 26 novembre, elles ont été contées par Judith DARGENCOURT conteuse au début de ces temps de rencontre débat afin de favoriser également les échanges parents/enfants.

Après ce temps d’histoires, pour favoriser l’interactivité entre parents et l’écoute de l’expérience de chaque parent, nous avons proposé d’aborder 3 points :

I/Equipement : Pour faire le point sur un usage, nous leur avons demandé de faire un inventaire des écrans dont ils disposent :Comment sont-ils équipés en écrans : lesquels, nombre, installés où. Que pensent-ils de cet équipement ?Comment sont équipés leurs enfants ? Installés où ? à partir de quel âge ?

II/ Risques/avantages de l’usage des écrans en famille et au travail: 

Dans ce groupe de parents, en premier lieu sont ressortis les risques.

III/Contrôle : Quelle limite pour soi ? Quelle limite pour les enfants ?Qui pose les limites ? Sont-elles énoncées clairement ? Connaissent-ils des moyens de contrôle ? Mettez-vous en place des moyens de contrôle ? Si oui lesquels ? Facile, difficile de faire respecter les limites ? Recueil d’expériences : ce qui marche, ce qui ne marche pas…

Au cours de cette rencontre, les parents ont pu échanger et être confortés dans leurs pratiques et posture éducatives. Les parents en majorité de jeunes enfants (et une mère et un adolescent) se sont projetés et ont pu poser leurs questions et évoquer leurs craintes par exemple : Comment freiner un adolescent par rapport à sa consommation d’un jeu en ligne ? ou encore à partir de quel âge, proposer un téléphone portable ?

Pour la seconde séance sur la thématique du droit à l’erreur, Judith DARGENCOURT a proposé de mettre en scène l’histoire de petit navet « moi d’abord » avec des personnages représentés par des légumes et fruits dans un premier temps. Cette histoire permet d’aborder le vivre ensemble et la frustration chez les tout petits qui veulent tout de suite et n’arrivent pas à attendre leur tour.

  • Le second temps a été consacré aux échanges sur l’échec et la réussite avec les parents et une grand-mère en prenant appui sur un outil qui s’intitule « motus » qui, à partir de petites images/dessins symboliques (soleil, nid d’oiseaux,..) propose de recueillir les représentations sur un thème précis (la santé, la solidarité, la séparation,…)

Lors du bilan, les 4 participantes ont exprimé un fort intérêt pour l’outil « motus « qui du fait de faire commenter les choix des images par les autres participants en premier lieu,  permet de découvrir et de comprendre les autres. Elles ont fort apprécié les échanges riches et intergénérationnels entre elles (présence d’une grand-mère). Le choix de la question autour de la thématique de l’échec n’a pas paru assez adapté à la question de l’erreur qui se situe un degré différent et moindre que celui de l’échec.